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Nouvelles de la mode en France 2015

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Critiquées, l’armée irakienne et les milices rebaptisent leur offensive sur Ramadi

Face aux critiques de Washington, des sunnites et même du leader chiite Moqtada al-Sadr contre le nom, connoté religieusement, choisi par les forces irakiennes et les milices chiites pour leur offensive sur Ramadi, l’opération a été rebaptisée. Finalement, l’offensive de l’armée irakienne et des milices chiites pour reprendre aux jihadistes de l’organisation de l’État islamique la province occidentale d’Anbar et son chef-lieu, Ramadi, s’appellera “Labeïk ya Irak” (“Je réponds à ton appel, ô Irak”), a rapporté la télévision irakienne mercredi 27 mai. “Nous avons choisi ‘Irak’, il n’y a pas de problème”, a justifié un porte-parole des milices chiites, Karim al Nouri. Il faut dire que le premier nom choisi pour cette opération qui a été lancée mardi avait fait couler beaucoup d’encre. Mardi, Ahmed al Assadi, un porte-parole des milices chiites Hachid Chaabi (Comités de mobilisation populaire), avait annoncé que cette offensive serait principalement conduite par les miliciens et porterait le nom de “Labeïk ya Hussein”. Cette expression, très connotée religieusement, que l’on peut traduire par “Je réponds à ton appel, ô Hussein”, se réfère à l’appel à l’aide lancé par l’imam Hussein, le troisième imam chiite, à la bataille de Kerbala, en 680. Hussein y trouva la mort, que les chiites commémorent chaque année par le deuil de l’Achoura. Choix “malheureux” Les sunnites, majoritaires dans la province d’Anbar, avaient aussitôt critiqué le choix de ce nom, tout comme le Pentagone qui l’a jugé “malheureux”. Même l’influent leader chiite irakien Moqtada al-Sadr avait dénoncé ce nom, arguant qu’il risquait de raviver des tensions. “Ce nom va être mal compris, il n’y a aucun doute”, avait affirmé Moqtada al-Sadr dans un communiqué présenté comme une réponse à la question d’un étudiant en théologie. “Hussein est un symbole national et un prince du jihad mais nous ne voulons pas qu’il soit utilisé par l’autre camp pour dire qu’il s’agit d’une guerre confessionnelle”, avait-il ajouté.

L’opposition burundaise juge impossible la tenue des élections le 5 juin

L’opposition au Burundi estime “impossible” la tenue la semaine prochaine des élections législatives et municipales, en raison du “désordre” dans le pays où la contestation contre un troisième mandat de Pierre Nkurunziza fait rage. Les élections législatives et municipales au Burundi doivent se tenir le 5 juin, dans une semaine. Pourtant la crise politique est loin d’être finie : l’opposition juge la tenue des scrutins “impossible” en raison du “désordre” et de l’insécurité dans le pays et a appelé la communauté internationale à ne pas “cautionner” ce qu’elle qualifie d’ores et déjà de “hold-up électoral”. “Le pays a sombré dans une situation de désordre politique et sécuritaire qui ne peut en aucun cas permettre des élections apaisées, inclusives, transparentes, libres et crédibles”, selon une déclaration de l’opposition. “Il ne peut y avoir qu’un hold-up électoral qui est en train d’être mis en avant par le président Nkurunziza.” “Cautionner un tel processus revient à soutenir une prévisible guerre civile au Burundi”, ajoute l’opposition, qui demande aux partenaires internationaux du Burundi de “ne jamais reconnaître les résultats d’élections qui auront été organisées par Nkurunziza dans ces conditions”. Dans les rues de Bujumbura, la police déployée en masse est parvenue pour la première fois mercredi 27 mai au matin à empêcher quasiment toute manifestation, un mois après le début de la contestation populaire contre un troisième mandat du président Pierre Nkurunziza. Dans les quartiers de Musaga, Nyakabiga, Kanyosha et ailleurs, les policiers ont pris position avant l’aube sur les avenues, dans les ruelles, aux rond-points et carrefours pour prévenir tout rassemblement, intervenant immédiatement à coups de lacrymogènes et tirs de sommation pour disperser tout groupe suspect. “Le phénomène Imbonerakure prend de l’ampleur” La veille au soir, au moins une personne avait été tuée lors d’une descente d'”Imbonerakure”, la ligue de jeunesse du CNDD-FDD, le parti au pouvoir en civil, dont certains membres étaient armés, selon des habitants. Selon un leader du mouvement anti-troisième mandat, Pacifique Nininahazwe, ce “phénomène Imbonerakure prend de l’ampleur” depuis plusieurs jours, avec des “opérations punitives” menées par des membres présumés du groupe (que l’ONU considère comme une milice) dans les quartiers contestataires. Parfois armés de grenades et d’armes de poing, ces assaillants “viennent tous de Kamenge”, un quartier nord de Bujumbura acquis au CNDD-FDD, et sont presque toujours accompagnés de policiers lors de leurs descentes pour faire face aux manifestants, a accusé Pacifique Nininahazwe. Depuis un mois, les manifestations sont quasi quotidiennes dans la capitale, émaillées de nombreux heurts avec la police. Les violences ont fait une trentaine de morts et ne cessent de s’intensifier, la police utilisant largement ses armes à feu. Une figure du mouvement anti-troisième mandat a été assassinée samedi, et trois personnes ont été tuées dans une attaque à la grenade sur la foule en plein centre-ville vendredi. Des élections déjà reportées Les législatives et municipales avaient déjà été reportées d’une dizaine de jours sous la pression internationale. Suivront ensuite une présidentielle, le 26 juin, et des sénatoriales le 17 juillet. Un timide “dialogue”, initié la semaine dernière sous l’égide de l’ONU et de l’Union africaine (UA), a été suspendu après les violences du week-end. Le blocage reste total entre les deux camps sur la question du troisième mandat. Les dirigeants des pays de la Communauté d’Afrique de l’Est (EAC) se réuniront dimanche en Tanzanie, à Dar es Salam, pour tenter de trouver une issue à la crise.

En direct : la cérémonie d’hommage au Panthéon

Deux femmes et deux hommes animés par l’esprit de la Résistance, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion, Pierre Brossolette, et Jean Zay font leur entrée au Panthéon. Suivez la cérémonie en direct sur notre site. L’esprit de la Résistance est honoré mercredi 27 mai avec l’entrée au Panthéon de quatre figures de la Seconde Guerre mondiale : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette, Germaine Tillion et Jean Zay. Ils rejoignent les 71 personnalités déjà présentes dans ce temple de la Nation. Cette cérémonie est l’occasion pour le président François Hollande de prononcer un discours marquant dans son quinquennat, alors que tout le monde garde en mémoire, le célèbre “Entre ici, Jean Moulin…” d’André Malraux.